samedi 15 novembre 2014

L’UNICEF nie les accusations des évêques kenyans

Friday Fax


Chers amis,

Ce numéro contient une interview exclusive de fonctionnaires de l’Unicef, qui nient catégoriquement la véracité des accusations des évêques kenyans, selon lesquels on aurait trouvé des traces de traitements stérilisants dans un vaccin contre le tétanos administré à 130 millions de femmes. Stefano Gennarini rapportera cette histoire en développement.

Des militants  LGBT ont rendu visite au Comité de l’Onu contre la torture à Genève, pour lui demander de qualifier la « thérapie réparatrice » de forme de torture interdite par le droit international. C’est une nouvelle tentative méprisable de bloquer l’accès à cette thérapie à des milliers de personnes qui ont besoin d’aide professionnelle pour combattre une attirance indésirable. Je suis sûr que le comité donnera satisfaction à ces revendications ridicules.

C-Fam collecte des fonds pour financer le Friday Fax, cet instrument inestimable à la compréhension des menaces mondiales à la foi et à famille. Vous pouvez faire un don sur https://c-fam.org/contribute/donate/ Merci d’avance.

Diffusez largement, et soyez courageux.

Cordialement,

Austin Ruse
Président

L’UNICEF nie l’existence de traces de stérilisants dans les vaccins contre le tétanos

Par Stefano Gennarini, J.D.

NEW YORK, 14 novembre (C-Fam) Dans une interview exclusive avec C-Fam, l’UNICEF a nié catégoriquement les allégations des évêques kenyans, selon lesquels  des traces de traitement stérilisant auraient été trouvées dans des vaccins contre le tétanos. Le vaccin sponsorisé par l’UNICEF et l’OMS est camoufle un programme de contrôle démographique.

Les agences de l’Onu ont publié cette semaine un communiqué de presse commun, dans lequel ils accusent les évêques kenyans de « désinformation », et d’avoir formulé des accusations « sans preuve ». Plus


Les militants LGBT racontent des histoires au comité sur la torture

Par Austin Ruse

GENEVE, 14 novembre (C-Fam) Les militants américains qui travaillent contre la « thérapie réparatrice » ont demandé au comité sur la torture de qualifier cette pratique de forme de torture constituant une violation du droit international.

Le traitement en cause est sollicité par les personnes qui luttent contre leur attirance pour des personnes de même sexe. De nombreux thérapeutes continuent à proposer ce traitement à ceux qui le demande, même si les organisations professionnelles ont déclaré que l’attirance pour les couples de même sexe n’était pas une maladie mentale, et découragent ce type de thérapie. Plus

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