samedi 20 décembre 2014

Un nouveau rapport de l’Onu irrite les diplomates

Friday Fax

Chers amis

Les diplomates de l’Onu sont irrités par le nouveau rapport de l’UNFPA. Cette organisation radicale prétend que les Etats membres sont soumis à des obligations internationales qui n’existent pas en réalité, en particulier s’agissant de l’orientation et de l’identité sexuelle. Les Etats ont donc exprimé leur colère lors d’une réunion de l’Onu de la semaine dernière. Notre premier article est signé Wendy Wright.

Rebecca Oas vous relate l’histoire législative de l’amendement Helms, une loi américaine qui interdit aux institutions de financer l’avortement à l’étranger. Certaines organisations américaines demandent à Obama d’abroger cet amendement vieux de plus de 40 ans.  

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Diffusez largement, et soyez courageux.

Cordialement,

Austin Ruse
Président

Devant les critiques des diplomates, l’UNFPA met fin au débat sur son nouveau rapport

Par Wendy Wright

NEW YORK, 19 décembre (C-Fam) La semaine dernière, des diplomates déclaraient que l’agence de l’Onu avait outrepassé son mandat en donnant ordre aux Etats membres de libéraliser leurs législations sur le « travail du sexe ». Avant même d’avoir pu finir de s’exprimer, l’UNFPA avait mis fin au débat.

Les diplomates critiquaient le rapport du fonds de l’Onu pour la population (UNPFA) et de la Sexual Rights Initiative (SRI), une alliance d’organisations qui s’opposent à toute contrainte légale des activités sexuelles. Le rapport calcule le nombre de références aux droits sexuels faites pendant les débats de l’Examen Périodique Universel (EPU), une procédure de suivi amorcée en 2006, qui veille au bon respect par les Etats membres de leurs engagements dans le domaine des droits de l’homme. Plus


Etats-Unis : Demandes d’abrogation de la loi interdisant le financement de l’IVG à l’étranger

Par Rebecca Oas, Ph.D.

NEW YORK, 19 décembre (C-Fam) La semaine dernière, les militants de l’IVG manifestaient devant la Maison blanche pour étaler leur nouvelle stratégie de libéralisation mondiale de l’avortement. Ils exigent du président Obama qu’il réinterprète une législation vieille de 41 ans et force les contribuables américains à financer l’avortement à l’étranger.

La législation américaine interdit l’utilisation de l’aide internationale pour la promotion de l’avortement dans les pays étrangers.  La campagne pro IVG plaide en faveur d’une réinterprétation de cette loi, essayant de faire usage d’une exception extrême pour annuler la loi de fait. Plus

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