dimanche 24 mai 2015

Selon l’OMS, les amateurs peuvent conseiller les adolescents sur la sexualité sans le consentement de leurs parents

Vol 18, No 22   24 mai 2015 
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Selon l'OMS, les amateurs peuvent conseiller les adolescents sur la sexualité sans le consentement de leurs parents
Cher Ami,

Alors que les dirigeants de la santé mondiale sont en voyage à Genève pour aborder les crises de la santé mondiale, le staff de l'Organisation Mondiale de la Santé est en train de faire la promotion de son nouveau guide disant aux nations que leurs enfants doivent pouvoir recevoir des conseils sexuels par des non-professionnels, sans la connaissance ou le consentement de leurs parents. L'histoire de Rebecca Oas nous montre pourquoi cette OMS n'est pas celle de vos parents.

Cette semaine à New York, Stefani Gennarini s'est réuni avec les nations pour essayer de mettre en place une façon de contrôler le leviathan des nouveaux objectifs de développement. On a l'impression que les pays donateurs ont épuisé leur crédibilité dans leur sollicitude de « comptabilité » pour avoir utilisé ces mêmes schémas dans le passé afin d'imposer des politiques sociales controversées.

Faites circuler l'information.

Sincèrement vôtre,

Susan Yoshihara
Vice- présidente Senior
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L'Organisation Mondiale de la Santé demande les conseils sexuels non professionnels pour les adolescents.

Par Rebecca Oas, Ph.D.

L'Organisation Mondial de la Santé (OMS) a publié un guide proposant que les adolescents reçoivent de l'information sexuelle de la part d'un personnel non professionnel, sans le consentement parental, sans même la protection d'une structure de conseil normale. Le guide est publié au moment où les ministres de la Santé du monde entier se retrouvent à Genève cette semaine pour prendre des décisions sur les politiques de santé mondiales pour l'année prochaine. Plus >> 

Le Développement pour les nations donatrices : la mesure du progrès devrait être « efficace mais pas misérable »

Par Stefano Gennarini, J.D.

Les états jaloux d'être pressionnés pour adopter un plan de développement "égal pour tous", rejetèrent les riches nations donatrices qui mettent l'accent sur le fait de «rendre des comptes » cette semaine dans la ronde finale de débats pour décider de la meilleure façon de maintenir un registre des avancées d'un énorme ensemble de priorités de développement de l'ONU. Plus >>
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