| | | | Cher collègue, Je suis fier de vous annoncer aujourd'hui que C-Fam lance une campagne pour stopper ce projet de taxe mondiale de l'ONU pour l'avortement. L'article principal constitue mon éditorial à ce propos. En bref, les radicaux de l'ONU veulent une source de revenus indépendante afin de faire progresser la lutte contre la vie et l'agenda anti-famille, sans être gênés par des gouvernements démocratiquement élus. Jusqu'à présent, l'ONU a fonctionné grâce à des contributions volontaires pour lesquelles les États demandent des comptes. Une taxe mondiale sur les transactions financières internationales donnerait à ces radicaux onusiens des centaines de milliards de dollars qu'ils pourraient utiliser à leur guise. Cela représente un danger sans commune mesure pour l'enfant à naître et la famille. Nous vous demandons aujourd'hui de vous joindre à notre lutte pour alerter le monde entier du danger et de nous aider à le combattre. Je vous invite à lire l'éditorial puis à vous rendre sur https://c-fam.org/non-a-impot-mondial-de-onu/ pour en savoir plus sur cette dangereuse idée que nous avons trouvée jusque dans les nouveaux objectifs de développement durable ! Nous vous demandons de signer la pétition et de la partager avec votre famille et vos amis dans le monde entier. Passez le mot. N'ayez pas peur. Bien à vous, Austin Ruse Président | | | | | ÉDITORIAL : C-Fam lance une campagne contre la taxe mondiale onusienne pour l'avortement Par Austin Ruse NEW YORK, le 11 mars (C-Fam). C-Fam a suivi toutes les machinations liées à une taxe mondiale sur les transactions financières depuis de nombreuses années. C'est une idée qui est murie et discutée dans le monde entier et à l'ONU depuis longtemps. De toutes les idées les plus dangereuses et inimaginables pour l'enfant à naître et la famille, c'est certainement la pire. Plus >> | | | La montée en puissance des droits de l'homme de l'ONU Par Susan Yoshihara , Ph.D. NEW YORK, le 10 mars (C-Fam). Le débat sur l'avortement aux Nations unies a pris un tournant cette semaine, lorsque l'un des plus hauts comités des droits de l'homme a abandonné la tactique diplomatique en vogue depuis plusieurs décennies qui consiste à utiliser l'ambiguïté linguistique pour faire avancer un droit à l'avortement. Plus >> | | | | | | | |
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