| | | | Chers amis, La remarquable directrice adjointe à la recherche de C-Fam, Dr. Rebecca Oas, nous a à nouveau éblouis de ses talents par son analyse des problèmes ayant trait à l'homosexualité et à l'avortement au sein du système des droits de l'homme des Nations Unies. Cependant son analyse montre que moins de 25 Etats-membres des Nations Unies (sur 193) font une fixation sur l'homosexualité. Le plus gros de la pression provient essentiellement de ces pays occidentaux. Nous avons remporté une importante bataille à la Commission des Nations Unies qui vient de s'achever sur le Statut des Femmes. Lundi, une Commission sur la Population et le Développement démarre, et donc un autre immense combat concernant l'avortement et de l'homosexualité, truffé d'idées sournoises telles que « l'éducation globale à la sexualité » (tenez vos enfants bien à l'écart !). Nous sommes sûrs que vous pourrez nous aider : www.c-fam.org/donate Faites passer l'information. Sincèrement,  Austin Ruse President | | | | | Une nouvelle étude montre que seul un tout petit nombre de membres des Nations Unies est préoccupée par la question homosexuelle. Rebecca Oas, Ph.D. WASHINGTON, le 31 mars (C-Fam). Une nouvelle analyse du système surveillant les droits de l'homme aux Nations Unies, montre que la préoccupation autour des problèmes controversés que sont ceux de l'avortement et de l'homosexualité est présentée comme étant universelle selon les experts, alors qu'elle concerne en fait seulement un très petit nombre d'Etats-membres. Les données révèlent que plus de la moitié des recommandations faites par les organismes surveillant l'application du traité des droits de l'homme des Nations Unies, incluent des pressions sur les pays pour libéraliser leurs lois sur l'avortement, l'orientation sexuelle et l'identité de genre (sexual orientation and gender identity (SOGI)), même si aucun de ces termes n'apparait dans le traité des droits de l'homme des Nations Unies. Plus >> | | | | | | | |
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