Les délégations du monde en développement sont de plus en plus frustrées par l'idéologie radicale qui leur est imposée par les États-Unis...
| | | | Cher collègue, Les délégations du monde en développement sont de plus en plus frustrées par l'idéologie radicale qui leur est imposée par les États-Unis, sous l'administration Biden, et l'Union européenne. L'agenda n'est pas seulement lié à l'avortement, mais aussi à l'idéologie homosexuelle/trans. Ces dernières semaines, à l'Assemblée générale, plus de 60 pays ont exprimé leur objection à cette idéologie, prouvant au monde entier qu'il n'existe pas de consensus à l'ONU sur ces questions controversées. Mon collègue, Stefano Gennarini, J.D., figure de proue de ce débat, rend compte de cette importante évolution. Il y a quelques jours, on a appris que l'armée nigériane avait forcé les survivantes de Boko Haram à avorter. De nombreuses questions se posent à ce sujet. Nous vous en dirons plus dans les semaines à venir, mais en attendant, Rebecca Oas, Ph.D., nous en parle. Je suis fière de mes collègues de C-Fam et des déclarations qu'ils ont faites aux Nations Unies cette semaine. Je joins les déclarations de Stefano Gennarini et de Lisa Correnti lors de réunions distinctes aux Nations Unies. Stefano lors d'une consultation des ONG de l'ONU : cliquez ici Lisa s'est exprimée lors du panel de C-Fam sur la traite des êtres humains : cliquez ici Faites passer le message. Soyez audacieux. Gardez la foi. Cordialement, Austin Ruse Président | | | | | | | | ANALYSE : Le grand retour en force de l'ONU contre l'idéologie du genre | par Stefano Gennarini, J.D. | NEW YORK, 16 décembre (C-Fam) Les délégués des puissants pays occidentaux pensaient pouvoir faire passer les questions relatives aux homosexuels et aux transgenres à l'Assemblée générale cet automne. Ils ont découvert une résistance croissante de la part du monde en développement. Lire la suite >> | | | | | | Questions soulevées par les accusations d'avortement forcé au Nigeria | WASHINGTON, D.C., 16 décembre (C-Fam) Un récent rapport de Reuters allègue que plus de 10 000 avortements illégaux ont été pratiqués par l'armée nigériane depuis 2013, certains par la force, d'autres par un manque de consentement éclairé. Nombre de ces femmes et jeunes filles sont tombées enceintes à la suite de viols commis par des groupes militants islamistes dans le nord du pays. Lire la suite >> | | | | | | | | |
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